Simons recherche une blogueuse-fashionista

Selon la nouvelle publiée sur Infopresse aujourd’hui, Simons lance un concours pour trouver une jeune blogueuse à la mode qui partagera ses découvertes au goût du jour et qui sera active sur les médias sociaux.

L’idée est géniale, mais comment Simons arrivera-t-il à gérer sa réputation? À moins que la compagnie ait adoptée une politique de gouvernance 2.0 et que la blogueuse sache quoi en faire, Simons ne court-il pas le risque de perdre sa crédibilité, des parts de marché ou de se retrouver avec des poursuites légales?

Bref, une entreprise peut-elle confier le rôle de blogueur à n’importe qui sans qu’il soit formé en ce sens (éthique, déontologie, e-reputation, enjeux, etc.)? À qui reviendra la responsabilité des dérapages potentiels?

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2 Réponses

  1. Que dire de la région touristique Sorel-Tracy, à la recherche d'un blogueur qui recevra 40 000$ pour un job d'été, équipement sophistiqué, voiture et logement compris? (www.lameilleurejob.ca)Le concours finit aujourd'hui 17 mai… hâtez-vous :-)À la recherche de ce concours dont j'avais entendu parler à la radio, je suis tombée sur publicilog.blogspot.com, où vous risquez de passer beaucoup de temps!Je vous invite particulièrement à regarder le document vidéo sur le premier catalogue live d'Ikéa, dans une salle de cinéma. Le géant suédois projette le nom et le prix de ses produits utilisés dans les films. Seul Ikéa pouvait arriver avec une idée comme ça! Il est vrai qu'on utilise rarement les ameublements Brault & Martineau à Hollywood!À moins que vous préfériez le body painting de la compagnie Air New Zeland…

  2. La question de la réputation d'une entreprise prend un tout autre sens dans les réseaux sociaux. Autant le curé ne réussissait pas, à l'époque, à contrôler le commérage de ses ouailles une fois qu'elles avaient franchi le parvis de l'église, les entreprises n'ont plus le possibilité (et ne doivent pas tenter, diront certains) de contrôler le message dans le «village global». Que ce soit BP, qui investit la blogosphère à coups de méa culpa sans chercher à colmater(!) les débordements de l'opinion publique, ou Proctor & Gamble qui doit entendre les doléances de mères en colère contre un produit défectueux, le contrôle de l'opinion publique dans les réseaux sociaux tiendrait dans une révision d'un vieil adage : You can't beat them, so join them. La meilleure chose à faire est d'embrasser les commentaires négatifs afin de donner le point de vue de l'organisation. «Oui, notre produit est défectueux, et vos suggestions pour régler le problème ont déjà pris la route dans notre équipe de R&D. Sachez toutefois que…»Voyez un exemple : la façon dont la compagnie Lavo et l'agence de publicité Allard Johnson ont géré la demande inattendue de consommateurs souhaitant acheter le toutou Barnabé, associé au détergent La Parisienne. À lire l'enchaînement des commentaires 12, 13 et 20. Quelques liens intéressants sur la e-reputation : Un article sur BrandchannelLa section e-reputation du blogue Demain la veille, dédié à la vielle technologique et aux nouveaux médias.

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